Apparament, de temps en temps, on prend le temps de s'assoir et de contempler le désastre qu'est notre vie.Alors on se lamente sans toujours comprendre et, comme des mouches qui se cognent toujours à la même vitre, on s'agite, on souffre, on dépérit, on déprime et on s'interroge sur l'engrenage qui nous a conduit là ou l'on ne voulait pas aller.